|
|

À coté du building de la Banque
Laurentienne, il y a un monument avec plein de perssonages divers.

J'en ai pris plusieurs gros plan et vous
allez les découvrir sur à peu près 10 jours...
Cliché du haut:
Ce petit montage n'est pas de
moi. C'est une personne, François probablement, peut-être
Pat qui a découpé ma photo quand j'avais envoyé
les photos du rallye. J'avias fait exprès de mettre le paquet.
Hummm J'étais tu crampé quand j'ai vu ça vous pensez?
Ils ont foutu la photo sur cette couverture de livre et ça fitte
juste corect.
Cliché du Bas:
Vous avez sans doute tous vu
ces tâches multicolores que fait l'huile des autos en tombant
sur la chaussée mouillée.. C'est intéressant comme
sujet photographique non? On pourrais presque faire un site dédié
à ça... Imaginez ça: tache_d_huile.com
Wow! Beau site! Pas écologique
mais artistique certe! Alors je fais un spécial aujourd'hui...
Je vous livre une photo supplémentaire parce que j'hésitais
trop entre les 2....
|
Mercredi Le
05 Juin
La nature humaine c'est vraiment rempli de surprise.
Et j'en ai eu un exemple particulièrement frappant aux travail
sur l'embauche. Dans le fond ce n'est pas compliqué. J'ai juste
vu 2 cas très opposés. Je peux faire des entrevues téléphoniques
pour faire de la présélection entre autre. Mon premier
cas je trouvais ça valorisant. Cas typique: Le gars est tanné
d'être sur le BS, l veux s'en sortir et ça parait qu'il
est plein de bonne volonté. Si vous saviez à quel point
il peut en passer des de l'information autre du verbe par le téléphone!
Alors c'est le fun parce que ça se déroule bien. Je suis
content d'aider au gars à s'en sortir, ça parait qu'il
est sérieux. Il me dit alors attendez, je vais vous passer mon
ami avec moi. C'est là que ça deviens moins le fun.
J'entend Awouelle! Viens lui parler... Tu va pouvoir
travailler toi aussi. Alors je commence à parler avec le gars.
Rien qu'au ton de voix on se red compte qu'il n'a rien de sérieux,
qu'il n'est vraiment pas prêt à s'appliquer. Ça
branle dans le manche. J'en reviens pas. Il me lâche un mwouenrre
je sais pas trop, je pourrais peut-être venir faire un tour voir
de quoi ça ;a l'air la formation. J'ai été vraiment
surpris de mon ton soudainement impératif. Non! La formation
c'est uniquement pour le monde qui veulent travailler. C'est pas une
journée porte ouverte que j'organise là. Est-te vosu sûr
de vouloir travailler? - Heu.. non c'est ça mon problême
à moi... J'arrive jamais à me décider sur quoi
que ce soit. - Bon alors dans ce cas on va oublier ça. Moi j'ai
plein de monde qui n'attende que ça et qui veule travailler...
Quand vous serez prêt vous porrez toujours me rappeller. On verra
à ce moment s'il reste de la place.

En raccrochant je pense que j'airais pu voir ma propre
surprise mais surtout, tout le dégoût parce que j'imaginais
l'image... Combien sont-ils tout ces sans colonnes qui sont parfaitement
capable de travailler, qui ont tout ce qu'il faut mais qui se pognent
le cul à se laisser vivre par les autres. Bon si vous êtes
sans travail à cause de problêmes quelconque ne vous sentez
pas visés. Je sai bien qu'il y a des malchanceux dans la vie.
Mais ce gars là pour moi c'est bien clair qu'il pourrait travailler
s'il se réveillait un peu et ça j'ai trouvé ça
vraiment pitoyable. Et dire qu'on paie pour eux....
Heureusement mon humeur reviens extrèment vite
joviale. Y'a juste fallu que j'aille jaser une minute avec Véro
et tout est redevenu beau. Et comme si ce n'était pas assez...
je viens d'engager mon cousin tantôt. Ayoye! Ça me faisais
bizarre... de un, faire l'entrevue chez moi. Je ne mêle jamais
travail et vie personelle. Quand je sort du bureau j'y laisse tout.
Je veux dire dans ma tête évidemment. Mais là pour
mon cousin c'est autre chose quand-même. Ça ramène
le moral hummm?
De toute façon pourqui dis-je ça, ramener
le moral. C'est ironique, J'ai à peine dormi 2 heures cette nuit.
Mais j'avais l'impression d'avoir autant d'assurance qu'un mur de brique
toute la journée. Ne me demandez pas pourquoi, c'est comme ça.
Y'a des jours, on dirais que tout nous réussis.

Ça ne veux pas dire que je vie dans une bulle
où tout est beau dans ma tête remarquez. Le monde qui me
côtoient se demandent parfois si je peux génétiquement
être de mauvaise humeur. Biensûr! Sauf que ça ne
me tente jamais d'entretenir les sentiments négatifs. Ça
donne quoi. Mais j'ai quand-même mes appréhensions aussi.
Tiens souvent par exemple quand une amitié
se passe plus souvent via le net par vrai personne, je me dit des fois
que ça ne pourra pas durer. Que c'est juste une passe. Oui! Des
fois on utilise une expression: Bah, il traverse une mauvaise passe...
ça va lui passer....
Avec le net moi c'est le contraire... Je pourrais dire...
ha oui cette amitié c'est une bonne passe... mais faite-vous
s'en pas... ça va lui passer. Pourquoi je dis ça? Parce
que plus que n'importe ou ailleurs, on dirais que quand c'est par le
net, ça viens et ça reppart comme c'était venu.
Ça commence par des messages qui se font de plus en plus rare,
plus de réponse est ensuite la seconde étape et tertio...
On passe à autre chose.

Aujourd'hui le net me fait penser aux télépodes
dans le film The Fly. Le prof explique à son amie que la machine
téléporte tout objet inanimé mais détruit
tout ce qui est vivant lors de la téléportation. Il dit
que la machine ne semble pas comprendre et ne sais pas comment classer
la vie en tant que tel dans la structure moléculaire restituée.
On dirais que le net c'est un peu ça. Ça
transmet les mots mais pas l'intonation quand c'est du texte. Ça
transmet le son mais pas dans son exacte nature. Ça trasmet l'image
mais jamais son toucher. Alors quand on voit toute ces imperfections
du rendu, il n'empêche que le net peut donner des moments merveilleux
aussi... mais ils ne sont pas aussi direct que le vrai...
Alors la dessus on va se coucher et on reviens demain.
|
J'ai Aimé:
Le courant de pensée que j'ai eu durant toute la journée.
Détesté:
De voir à quel point des fois le monde peut être invertébré
Écouté:
Led Zeppelin - Album Three
Roxette - Crash Boom Bang
Ad-Lib:
Une simple journée de pluie en ville. Un boulot qui m'attend.
Je passe à côté d'un chantier. Une pelle mécanique
tourne de la terre noire humide. J'y ai retrouvé l'instant d'une
pensée dans l'odeur, plein de souvenirs évocateurs de
l'enfance à la campagne. Je n'aurais jamais cru ça en
plein centre-ville!
|
 |